Journée internationale de la terre nourricière.

On a officialisé le terme “terre nourricière”: c’est elle qui nous nourrit. Sur le site dédié des Nations Unies, on lit les grands problèmes actuels: industrialisation, pollution, transformation des terres, migrations massives, pauvreté, nouvelles maladies infectieuses comme le COVID-19 et réchauffement climatique. Bien que le lien entre l’environnement et notre santé soit explicité, le site ne mentionne qu’une fois la nutrition. Les Nations Unies citent des grands programmes politiques et nous invitent chacun à faire “notre part” pour l’amélioration de la situation, comme si la feuille de route individuelle était évidente à connaitre et appliquer. L’est-elle vraiment? Bien sur que non. Alors que faire?

journée de la terre nourricière
tranformation des terres

Défendre la terre c’est favoriser la biodiversité.

La biodiversité de tous les êtres vivants: plantes, animaux et micro-organismes, mais ces derniers sont souvent oubliés. Ils ne sont même pas cités. Sont-ils en bon état? Sont-ils moins importants? Leur biodiversité s’appauvrit comme celle des grands animaux, celles des plantes, et pour la même raison: l’industrialisation. C’est juste de visualiser la terre comme nourricière, mais il y a deux agents bien plus proches et accessibles qui nous nourrissent. D’abord nous mêmes qui choisissont ce que l’on porte à la bouche. Puis il y a le microbiote intestinal qui transforme jusqu’à 70% de notre nutrition.

Le microbiote

Aussi appelé flore intestinale, ce sont jusqu’à 1000 espèces différentes de bactéries bien vivantes, plusieurs kilos qui peuplent notre intestin, des milliards de bestioles. On leur doit notre bonne digestion, immunité, système nerveux, rendement de santé. On peut les considérer importantes et même essentielles.

En 2019, Sylvie Logean élaborait la question dans le journal le Temps: “Et si l’on préservait la biodiversité de notre microbiote – à savoir les milliards de bactéries, virus, parasites et champignons non pathogènes colonisant l’intestin (…) au même titre que l’on tente de sauvegarder notre environnement?”

journée de la terre nourricière

“Comprendre et appliquer une nutrition saine, c’est consommer juste pour sa santé et celle de la planète”.

Dr Michel Golay

Chiropracticien et nutritionniste, Athletica Centre de Santé

Manger pour nourrir son microbiote.

Le docteur et nutritionniste Michel Golay fondateur du centre de santé Athletica à Genève dit “qu’on ne mange pas directement pour soi-même, mais pour nourrir son microbiote”. Afin de préserver sa santé, il faut le garder en équilibre, en lui garantissant ses besoins nutritifs. Dans son livre “Construire sa santé” le médecin explique les raisons et les composants d’une bonne alimentation. Comprendre et appliquer une nutrition saine, c’est consommer juste pour sa santé et celle de la planète.

Aide toi, et le ciel t’aidera. Afin de contribuer à l’amélioration générale, on aura besoin de beaucoup d’énergie et de changements, parfois des petits ajustements de comportement qui ont un grand impact. L’approche Athletica prend en considération l’aptitude au changement, et permet d’améliorer la vitalité. On se sent merveilleusement bien avec une alimentation optimisée, combinée avec de l’activité physique adaptée pour l’activation du système nerveux. Ce sont les deux axes de la méthode Athletica. 

On relaye cet article du magazine scientifique Gut Microbiota for Health qui explique la perte de biodiversité du microbiote, l’impact et les solutions.  

Bonne lecture et contactez nous avec vos retours.  

Livre Construire sa Santé
biodiversité rhone geneve
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